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Le télétravail chez Monaco Télécom

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Chez Renault

Renault > assouplissement des conditions d’accès au télétravail

Le 22 juin 2010, la direction de Renault et trois organisations syndicales (CFDT, CFTC, CFECGC) ont signé un avenant à l’accord relatif au télétravail à domicile du 22 janvier 2007, qui assouplit les conditions d’accès à ce dispositif. Il permettra aux salariés de Renault s.a.s. (périmètre France) de télétravailler un jour par semaine, au lieu de deux minimum auparavant.

Pour populariser le télétravail à domicile, l’avenant comprend deux évolutions majeures, qui ont été relayées, pour les salariés, par certaines organisations syndicales :
– le télétravail, qui auparavant pouvait être pratiqué deux à quatre jours par semaine, est désormais possible un jour par semaine seulement,
– il peut également être exercé depuis une résidence secondaire en France, et plus seulement depuis la résidence principale du salarié.

Le télétravail, en réduisant les temps de transport entre le domicile et le lieu de travail, permet de réduire notablement la fatigue et le stress des salariés, et leur offre plus de souplesse et de flexibilité dans l’organisation de leurs missions. Renault apporte ainsi une réponse concrète à une demande forte des salariés pour une organisation du travail plus souple et un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. L’avenant entrera en vigueur le 22 juin.

Avec plus de 400 télétravailleurs actifs au sein de Renault aujourd’hui, ce nouveau mode de travail séduit un nombre croissant de salariés, parmi lesquels cadres et non-cadres, femmes et hommes sont représentés à parts égales. Actuellement, les trois quarts environ des télétravailleurs (73%) ont opté pour 2 jours de télétravail par semaine.

Les études menées auprès des télétravailleurs et de leurs managers témoignent d’un véritable plébiscite. Pour 100% d’entre eux, le télétravail permet un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle, est vécu comme un véritable levier de performance et offre des conditions de travail tout à fait satisfaisantes.

Article paru sur le site NouvelObs.com

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Chez Intel

Intel Corporation : 80 % de télétravailleurs dans la filiale française

article paru dans 01.net, le 18/06/2008

Lors d’une table ronde, Jean-Marc Dubreuil, directeur général d’Intel, a vanté l’engagement sociétal de son entreprise, qui affirme s’efforcer de respecter l’environnement au niveau de la fabrication de ses produits, de leur consommation en énergie ou de leur packaging, par exemple, mais aussi en encourageant le télétravail. Le slogan « J’ai pris l’Internet pour aller au travail ce matin » parle de lui-même. Aujourd’hui, 80 % des collaborateurs du fabricant de semi-conducteurs ont opté pour cette nouvelle forme de travail qui a émergé dans l’entreprise il y a quinze ans.

Sandrine Chicaud, 01net

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Bayer Santé

Article paru dans La Voix du Nord du 13/05/2009

40 salariés de Bayer Santé en télétravail alterné

Le parc Eurasanté à Loos accueille les équipes de Bayer Schering Pharma réunies au sein du nouveau siège de Bayer Santé France.

[..]

Le siège accueille 330 employés : 60 issus de l’ancien siège social de Bayer Santé à Puteaux (40 alternent entre le bureau et leur domicile parisien en télétravail), 180 issus de Schering à Lys-Lez-Lannoy et 90 nouveaux embauchés. Bayer Schering Pharma est l’une des cinq divisions de Bayer HealthCare constituant le Pôle Santé du groupe Bayer en France.

Bayer Schering Pharma regroupe les activités pharmaceutiques au sein de quatre unités : Médecine générale, Médecine de spécialités, Santé de la femme et Imagerie médicale, et rassemble 700 collaborateurs. Bayer Schering Pharma se situe dans le classement mondial des dix plus gros laboratoires pharmaceutiques sur le marché des spécialités et au 16e rang en France. Son chiffre d’affaires atteint 469 millions d’euros en 2008.

La voix du Nord

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Télétravail chez Michelin

Le télétravail proposé aux Bibs

article paru dans la Montagne

Direction et syndicats (sauf la CGT )ont signé un accord hier. Depuis ce matin, les salariés de Michelin peuvent profiter de l’accord central conclu pour favoriser le télétravail. Il s’inscrit dans la politique maison de diversité des personnes et coïncide avec un autre accord sur la mixité.

Cet accord permet aux salariés volontaires de pratiquer le télétravail sur deux jours par semaine maximum. Bien sûr, souligne Dominique Baldo, des relations sociales de la Manufacture, cette offre nouvelle d’organisation concerne les personnels administratifs, cadres, employés et techniciens puisqu’elle suppose que l’activité soit compatible avec le travail à distance.

Deux guides

C’est d’ailleurs la première des questions listées dans le guide remis au salarié. Il doit aussi évaluer sa capacité à s’organiser à domicile, à planifier ses tâches, à maintenir le contact avec ses collègues et sa hiérarchie. Celle-ci, de son côté, aura son propre guide pour la « décomplexer » par rapport à ce télétravail qui ôte un salarié de sa vue pendant un temps limité, et pour l’aider à juger le projet avant d’y répondre.

Après l’évaluation du salarié et de sa hiérarchie, il reviendra au service du personnel de valider en examinant la faisabilité technique : accès au haut débit, installation de l’ordinateur portable et des équipements ergonomiques.

Bref, la mise en oeuvre du télétravail, dans la ligne de l’accord-cadre européen de 2002 et de l’accord national interprofessionnel de 2005, n’a rien du saut dans l’inconnu : « Nous voulons, ajoute Dominique Baldo, que cette offre en faveur d’une meilleure conciliation vie professionnelle-vie privée débouche sur autant de success stories ».

Quelques garde-fous sont prévus. À côté des avantages (économies de déplacements, souplesse des horaires, diminution du stress, etc.), certains risques ne sont pas négligeables.

Temps réel de travail

L’accord stipule donc que la durée de travail n’est pas modifiée. Au salarié de gérer son temps réel. Par ailleurs, des plages horaires sont définies pour éviter l’empiètement sur la vie privée.

Considérant que cet accord reste « trop flou », la CGT, explique Jean-Michel Gilles, a choisi, après débat, de ne pas le signer. « Nous verrons comment cela évolue », dit-il.

Les autres syndicats, eux aussi prudents, ont au contraire sauté le pas : « Même si c’est a minima, souligne Gilles Baty de la CFDT, mieux vaut cet accord qui répond à des demandes de salariés que rien du tout. C’est un début, nous verrons ».

Même prudence à Sud où Régis Bernard donne rendez-vous à la commission de suivi et au bilan prévu dans deux ans.

Xavier Panon – La Montagne

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